18 abr. 2011

Souvenirs de la MoWeek #3: Nietzsche con leggings de american apparel

Esta es la historia de una ejemplar de Vogue Paris que estaba cansada de estar rodeada de revistas de moda y deber jugar siempre a lo mismo. Esta Vogue era diferente, quería ver mundo, salir del  confortable y voluptuoso círculo de las cremas hidratantes, del maquillaje y de los tacones interminables.

Una noche, mientras Jalouse e I.D. dormían, se escabulló sigilosamente y comenzó a caminar. Rápidamente terminó aquel suave parqué de roble y las baldosas de cerámica estaban heladas, dudó, estaba tan calentita con las demás revistas ... pero no se dio por vencida y continuó caminando. Pasó delante de cajas de plástico cuadradas que no hablaban mucho, tuvo miedo del gato que dormía en una esquina, entonces oyó una voz a lo lejos. "No temas, solo le gusta la prensa del corazón".

Su primera reacción fue un grito, ¿de dónde venía esa voz? entonces, vio, a lo lejos, una habitación toda de madera, el suelo, las paredes, un gran escritorio, una vela encendida.. ¡era una habitación totalmente llena de libros! "No tengas miedo, pasa, pasa", dijo de nuevo esa voz. Era una voz mayor, grave, con un ligero acento alemán.

La revista entró, con paso dudoso, a aquel lugar mágico. Un libro viejo yacía al lado de la vela, la invitó a subir, se presento: "Mi nombre es Así habló Zarathustra, tengo 125 años". La revista lo miró impresionada, 125 años, vaya, si andaba en busca de aventuras, podía decir que había cumplido con su misión, ¡aquel libro debía haber vivido tantas cosas! "Mi nombre es Vogue Junio 2010, voy a cumplir un año dentro de poco".

La noche pasó volando, Vogue y Así habló Zarathustra conversaron sin cesar. Ella le preguntó sobre la correcta traducción de la palabra "über", sobre Lou Andreas-Salomé, sobre Wagner y sobre tantas otras cosas. El respondía pedagógica y amablemente a todas sus preguntas. Cual abuelo y nieta, libro y revista se llevaban de maravilla. Entonces, comenzó a amanecer, y la revista se dio cuenta de que ella no le había enseñado nada al libro, cosa que no le parecía justa. Abrió sus páginas y le dijo humildemente "elije la imagen que más te guste y te la regalo". Y así fue como Nietzsche se puso unos leggings de american apparel.

Aquella mañana, una voz adulta gritó "Hija, ¿qué hace una de tus revistas de moda en la biblioteca? luego dices que no encuentras las cosas, no me extraña". FIN

Voici l'histoire d'une revue Vogue Paris qui, fatiguée d'être entourée d'autres revues et magazines de mode, de toujours avoir à jouer aux mêmes jeux, décida d'entreprendre une aventure. Elle n'était pas comme les autres, cette revue, elle voulait voir du monde, sortir de cet environnement velouté et voluptueux de maquillages, crèmes hydratantes et talons vertigineux.


Ce soir là, lorsque Jalouse et I.D. dormaient, elle s'est doucement faufilée jusqu'à la porte de la chambre. Le beau parquet finissait à ce moment là, à continuation c'était un carrelage froid, elle hésita, qu'est-ce qu'elle était bien au chaud parmi les autres ... mais elle ne renoncerait pas à l'aventure. Elle marcha le long du couloir, elle passa devant des plein de boîtes plates et carrés qui ne parlaient pas beaucoup, elle tourna à gauche et resta immobile devant: un chat. Elle avait trop peur, et là, soudain, "N'aies pas peur, il n'aime que la presse rose".


Elle ne put pas s'empêcher de hurler, mais d'où venait cette voix? C'est alors qu'elle a vu, au loin, une chambre toute en bois, le parquet, les murs, les étagères, le bureau, une bougie allumée. C'était une chambre remplie de livres! "N'aies pas peur, avance". C'était de nouveau la même voix, une voix grave, de personne âgée, avec un léger accent allemand.

La revue hésita, mais finalement décida d'entrer dans cette pièce aux airs magiques. Un vieux livre se lisait à côté de la bougie, il l'invita à monter; "Je m'appelle Ainsi parlait Zarathoustra, j'ai 125 ans". La revue le regarda impressionnée, 125 ans, dis-donc, si c'est en recherche d'aventures qu'elle était partie, c'était le cas de dire qu'elle avait réussit! Ce bouquin avait du vivre tellement de choses! "Je m'appelle Vogue Juin 2010, je fête bientôt mon premier an de vie".

La nuit fut trop courte, Vogue et Ainsi parlait Zarathoustra parlèrent sans arrêt. Elle lui posait des tonnes de questions, sur le véritable sens du mot "über", sur Lou Andreas-Salomé, sur Wagner. Il répondait, pédagogique et aimable à la fois. On aurait dit le grand-père et la petite fille, livre et revue s'entendaient à merveille. C'est alors que l'aube commença à montrer son nez et la revue s'est aperçut  qu'elle n'avait rien appris au livre, ce qu'elle ne trouva pas juste du tout. Elle ouvrit ses pages et lui dit "choisis l'image qui te plaise le plus, je te l'offre". Et c'est comme ça que Nietzsche a mis des leggings american apparel.

Ce matin-la, une voix adulte cria "Chérie, puis-je savoir pourquoi tes revues de mode traînent à la bibliothèque? Après ça m'étonne pas que tu ne trouves pas tes affaires". FIN
 

Termino la serie de artículos sobre la 2ª edición de la MoWeek con las ganadoras de Lumina 5. Inés Agresta presentó la colección SuperHombre, "un nuevo hombre, mejorado", con un toque andrógino en su atuendo, shorts, medias y muchas prendas de lana. A continuación María Emilia Hernández presentó la colección Pupa para "vestir a una mujer dinámica que se encuentra en constante cambio". Nueva, mejorada, cambiante, dinámica. Esas son las palabras mágicas.

C'est avec les gagnantes du concours Lumina 5 que je finis la série d'articles sur la 2ème édition de la MoWeek. Inés Agresta a présenté la collection SurHomme, "un nouvel homme, amélioré", avec un léger côté androgyne, des shorts sur des collants, beaucoup de vêtements en laine. A continuation, María Emilia Hernández a présenté la collection Pupa, pour habiller "une femme dynamique habitée par le constant changement". Nouvelle, améliorée, changeante, dynamique. Voici les paroles magiques.

MDM.







*desfile: Inés Agresta, Lumina 5, 01/04


 






*desfile: María Emilia Hernández, Lumina 5, 01/04

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